Maire : Jean-Pierre TALLIEU.
Autres délégués communautaires titulaires : François PATSOURIS ; Philippe GUILET.
Délégués communautaires suppléants : Thierry PROUST ; Anne-Marie CHAGNOLEAU ; Coryse ROCHEREAU.
Mairie : 23 rue de la Seudre
17390 LA TREMBLADE
Téléphone : 05 46 36 99 00
Fax : 05 46 36 33 78
Site Internet : www.la-tremblade.fr
Email : mairie@la-tremblade.com
Horaires d'accueil de la mairie :
Du lundi au vendredi de 8h45 à 12h et de 13h30 à 17h15.
Le samedi de 9h30 à 12h.
Population : 4474 Trembladais, Trembladaises.
Histoire :
C'est un chef-lieu de canton (six communes), dépendant de l'arrondissement de Rochefort. Sous la Révolution, la commune s'est appelée “la Réunion sur Seudre”. Le nom viendrait du tremble. Il existait, dans la région, une forêt de trembles qui va être défrichée à partir du XIe siècle. Avec ses 6913 hectares, c'est la commune la plus étendue de la CARA. Elle s'étend de la pointe espagnole jusqu'au phare de La Coubre. La Côte Sauvage, rectiligne sur près de 8 km en constitue l'un des grands côtés. La presque totalité de la commune, près de 6000 hectares, a été envahie par les sables recouverts, aujourd'hui, par la forêt de la Coubre.
Entre les XIIe et XIVe siècles, deux monastères prospèrent celui de la Garde et celui de la Petite Couronne. Ces communautés installent, en bordure de la Seudre, des marais salants, exploitent des moulins à drap, une tuilerie. Dans le giron du monastère de la Garde, se développe un petit hameau, La Tremblade.
Au XVIIe siècle, le petit bourg de La Tremblade se développe. Son port possède deux quais, celui de la Grève et celui du Mus-de-Loup. L'activité est surtout orientée vers la pêche. En 1652, un navire de Plymouth “l'Espérance” échange sa cargaison contre 140 tonnes de sel. La population de La Tremblade est dans sa presque totalité protestante. Dès la révocation de l'Edit de Nantes, les protestants émigrent en masse. La population de La Tremblade passe de 1500 habitants en 1685 à 600 en 1688.
Au début du XIXe siècle, la situation de la commune devient préoccupante à cause de l'énorme masse de sable dunaire qui recouvre le territoire sur plus de 6000 hectares. C'est un véritable désert de dunes. Devant le danger, un décret impérial du 14 décembre 1810 décide le reboisement de la région. Mais, à cause des évènements politiques, les travaux ne commenceront qu'à partir de 1824. À partir de 1840, les marais salants font, peu à peu, place à l'ostréiculture.
Sous le Second Empire, le tourisme balnéaire se développant, la plage de Ronce, petit hameau proche de La Tremblade deviendra “Ronce-les-bains”. Pendant la Seconde Guerre mondiale, La Tremblade est intégrée au système défensif de la Poche de Royan. Le bourg est libéré le 16 avril 1945 par le 158e RI. après de violents combats. 30% des immeubles sont détruits, 80% des bateaux de pêche coulés.
Aujourd'hui, La Tremblade est un grand centre ostréicole et fait également de l'aquaculture et de la pêche artisanale. L'important centre de recherche de l'IFREMER a ses laboratoires dans les environs de La Tremblade. Deux atouts majeurs attirent le tourisme: l'immense forêt domaniale de La Coubre et le littoral de la “Côte Sauvage”. La forêt de la Coubre couvre plus de 5000 hectares. La forêt est parcourue par des pistes pédestres et cyclables. La Côte Sauvage s'étend depuis Bonne Anse jusqu'à la Pointe Espagnole, rectiligne sur huit kilomètres. Elle est prolongée par les plages de l'Embellie, du Galon d'Or et de Ronce-les-bains.
À l'entrée de la Gironde, se dresse le phare de La Coubre. Depuis un siècle, la mer a avancé de 2,5 km et des phares successifs furent érigés. Le phare actuel est mis en chantier en 1904 et achevé en 1906. C'est une tour de 64 m. de haut et d'une portée de 43 miles. 300 marches conduisent au sommet. C'est avec le phare d'Eckmûlh, en Bretagne, le plus puissant de la côte atlantique.
(Plus d'histoire sur www.pays-royannais-patrimoine.com).
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